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	<title>Greenly Magazine &#187; Programme ONU pour l’Environnement (UNEP)</title>
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		<title>Essai sur les changements climatiques – Deuxième Partie</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jun 2014 07:33:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colaborator Greenly</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Les recherches sur les changements climatiques au niveau global ne se limitent pas à une analyse des résultats statistiques obtenus par l’interprétation des données offertes par les stations météorologiques au niveau mondial, mais ces études ont procédé avec le modelage spatial. Un des meilleurs projets a partagé la surface de la Terre dans des réseaux 3D, des <i>grid boxes</i> qui s’étendent des plus grandes profondeurs de l’océan jusqu’à la tropopause, dans des couches multiples, sur l’axe horizontale (résolution de 250 km) et verticale (résolution d’un kilomètre). Un produit comparatif de référence pour les modelages est la sensitivité climatique, qui dépend du niveau de CO<sub>2 </sub>dans l’atmosphère (Rott&amp;Skvarca, 1996). Les modelés généraux de circulation ne prévoient pas les températures, mais ils nous offrent des scenarios sur l’évolution du réchauffement climatique.</p>
<p style="text-align: justify">Parmi les conséquences du réchauffement climatique global on retrouve la croissance des températures maximales, mais aussi des changements dans le régime des précipitations, de l’humidité du sol, ou dans les caractéristiques des masses d’air. Les plus graves effets visent les sources alimentaires et la biosphère en général. Les régions de monoculture agricole sont les plus délicates et vulnérables face aux changements de température, humidité du sol, irrigations ou niveau des nutriments. Par exemple, l’humidité du sol dans les régions tempérées se réduira avec 10% pendant les 30 ans suivants, selon les études scientifiques, et, pour maintenir l’état actuel des écosystèmes, qui sont déjà dégradés, il faudra réaliser des opérations de hydro-amélioration des sources d’eau (Parmesan, 2006).</p>
<p style="text-align: justify">Une autre conséquence des changements climatiques est la migration des zones de végétation naturelle ou anthropique vers le nord. Ainsi, selon des modèles climatiques pour les latitudes moyennes, les régions climatiques de végétation naturelle et anthropique pourraient migrer vers les pôles avec 150 – 500 kilomètres jusqu’à la moitié du XXIème siècle (Christopherson, 2006). En plus, les modèles globaux estiment que presque 30% des forets (avec variations régionales de 15 – 60%) subiront une redistribution des espèces végétales et des animaux des tropiques vers les zones tempérées (Parmesan, 2006). Les propriétaires fonciers devraient être éduqués pour s’adapter aux changements dans l’utilisation de la terre à la suite du réchauffement climatique global, et, aussi, les insectes vivant aux tropiques commenceront leur migration vers le nord (d’après quelques sources, cette migration est déjà commencée).</p>
<p style="text-align: justify">Les études de l’U.S Institute of Public Health (Institut de la Sante Publique des Etats Unis), l’Agence pour la Protection de l’Environnement des Pays Bas, le Centre de Recherche et Développement de l’Inde et l’Organisation Mondiale de la Sante ont montré le lien entre le réchauffement climatique et des maladies. Des régions entières, qui dans le passée n’étaient pas touchées par malaria, fièvres typhoïde, filariose lymphatique, fièvre jaune, bilharziose et maladie du sommeil, risqueront un nombre de plus en plus grand d’infections, non seulement aux tropiques et dans les régions subtropicales, d’où les insectes qui portent ces maladies proviennent (le moustique, la mouche tsé-tsé), mais aussi, malheureusement, aux latitudes tempérées (Altizer et al., 2013).</p>
<p style="text-align: justify">Une troisième conséquence des changements climatiques est la disparition des glaciers montagneux et des glaciers de calotte. Les exemples sont le Kilimandjaro, dans l’Afrique, des portions des Andes, et même le Himalaya, en dépit des grandes altitudes qui leurs offrent, pour le moment, une certaine protection face au réchauffement qui se produit à leur base (Meehl et al., 2009). Les glaciers de calotte de l’Alaska sont aussi suivis, et la couche de glace qui couvre la Groenland se réduit avec un mètre par an, selon les dernières observations de NASA.</p>
<p style="text-align: justify">Les conséquences des changements climatiques dans les régions montagneuses apportent d’autres problèmes, comme, par exemple, la croissance du niveau de la mer, à cause de la disparition des glaciers. Un exemple peut nous édifier : les mers et golfes qui bordent l’Antarctique, et qui représentent 11% de sa surface, sont composés de nombreuses grottes, enfoncements et tunnels, crées par l’océan dans les glaciers qui couvrent les bordes du continent (Rott&amp;Skvarca, 1996). Même si la disparition de ces cavernes en glace ne conduira pas à une grande croissance du niveau de l’eau, elle va changer le rapport entre l’eau fraiche et l’eau de mer, en affectant ainsi la circulation thermohaline (Williams et. al., 2010)</p>
<p style="text-align: justify">La perte de la glace en Antarctique est, en grande partie, une conséquence de la croissance des températures avec 2,5 dégrées pendant les derniers 50 ans dans la région péninsulaire du continent. Les études les plus importantes visent le glacier Larsen, qui a un âge de 11.000 ans. A la suite du réchauffement, la péninsule Antarctique subit une expansion sans pareil de la végétation, une réduction considérable de la quantité de glace et une perturbation ou cessation de l’existence des pingouins, y compris leur reproduction et alimentation (Rott &amp; Skvarca, 1996).</p>
<p style="text-align: justify">L’Océan Planétaire est une véritable archive de preuves qui peuvent être utilisées dans les recherches sur l’impact des changements climatiques. A cause de sa qualité d’absorbant de l’excès de chaleur dans l’atmosphère, l’expansion thermique de l’océan est un indice important dans la prédiction de la croissance du niveau de la mer (Williams et. al., 2010). Pendant le dernier siècle, le niveau de l’océan s’est augmenté avec 10-20 cm, ce qui est 10 fois plus que toute la croissance pendant les derniers 3000 ans (***, 2011). Si nous considérons qu’une augmentation du niveau de la mer avec 30 cm provoquera une retraite des cotes avec 30 mètres, ce phénomène de croissance continuera d’affecter l’équilibre de l’océan jusqu’au 2100, même si les concentrations des gaz à effet de serre se stabiliseront.</p>
<p style="text-align: justify">L’Institut d’Océanographie de La Jolla, Californie, a maintenu, depuis 1916, l’évidence des températures océaniques, et, à nos jours, les hommes de science qui suivent ce paramètre sont arrivés à la conclusion que les plus grandes croissances de température se sont produites dans les profondeurs de plus de 300 mètres (Williams et al., 2010). A son tour, chaque modification des paramètres de l’Océan Planétaire produit des effets indirects sur le climat, à cause de l’importance colossale de l’eau océanique dans le système climatique général et aussi dans la circulation thermohaline, qui exerce une forte influence sur les conditions météorologiques dans la zone océanique, sur le littoral et aussi jusqu’à 1000 kilomètres à l’intérieur des continents (Strauss, 2013). En revanche, on a constaté que l’océan a attardé quelques effets du réchauffement climatique, par son absorption, pendant les derniers 100 ans, de l’excès de chaleur atmosphérique, en dépostant l’énergie thermique dans son intérieur (Meehl et al., 2009; Strauss, 2013).</p>
<p style="text-align: justify">Dernièrement, les changements climatiques au niveau global affecteront les deltas, les régions côtières baisses et les petites iles, qui sont déjà susceptibles devant les fluctuations des marées, les courants océaniques et les tempêtes qui frappent le littoral (Houghton &amp; Woodwell, 1989). Il est évident que les populations insulaires de l‘Océan Pacifique et de l’Océan Indien seront les plus sévèrement affectées, parce que le réchauffement général du climat et les changements des caractéristiques de l’océan provoqueront un déséquilibre, peut-être définitif, dans les systèmes biogéographiques, qui conduira à une réduction de la biodiversité, une diminution des ressources d’eau fraiche et à l’évacuation de la population, dans le pire cas.</p>
<p style="text-align: justify"><b>BIBLIOGRAPHIE</b></p>
<ol style="text-align: justify">
<li>Altizer S, Ostfeld R.S, Johnson P.T., Kutz S, Harvell C.D., 2013, Climate change and infectious diseases: From evidence to a predictive framework, Dans <i>Science</i>, <b>341</b> (6145), 514-9</li>
<li>Christopherson, R.W., 2006, Geosystems. An introduction to physical geography, Pearson Prentice Hall, New Hersey, USA</li>
<li>Hansen, J., Makiko, S., Reto, R., 2012, Perception of climate change, Dans <i>Proceedings of the National Academy of Sciences</i>, 10.1073/pnas.1205276109. Consulté à a<a href="http://www.pnas.org/content/early/2012/07/30/1205276109.abstract">http://www.pnas.org/content/early/2012/07/30/1205276109.abstract</a></li>
<li>Houghton, R., Woodwell, G., 1989, Global climate change. Dans <i>Scientific American</i>, Aprilie, p.36</li>
<li>IPCC, 2001, Working Group I, Climate Change 2001. Dans <i>The scientific basis</i>, London, Cambridge Press</li>
<li>Karl, T.R., G.A. Meehl, T.C. Peterson, 2009, Global Climate Change Impacts in the United States. Cambridge, Cambridge University Press, United Kingdom</li>
<li>Meehl, G. A., Tebaldi, C., Walton, G., Easterling, D., McDaniel, L., 2009, Relative increase of record high maximum temperatures compared to record low minimum temperatures in the U.S., Dans <i>Geophysical Research Letters</i>,<b>36</b>, L23701.</li>
<li>Parmesan, C., 2006, Ecological and evolutionary responses to recent climate change, Dans <i>Annual Review of Ecology Evolution and Systematics</i>,<b>37</b>, 637669</li>
<li>Rott, H., Skvarca, T., 1996, Rapid collapse of northern Larsen Ice Shelf, Antarctica. Dans <i>Science</i>, <b>271</b>, Februarie: 788</li>
<li>Tang, Q., X. Zhang, X. Yang, and J. A. Francis, 2013, Cold winter extremes in northern continents linked to Arctic sea ice loss. Dans <i>Environmental Research Letters</i>, <b>8</b>, 014036</li>
<li>Strauss, B., 2013, Rapid accumulation of committed sea-level rise from global warming.  În <i>Proceedings of the National Academy of Sciences</i>. Consulté à <a href="http://assets.climatecentral.org/pdfs/Strauss-PNAS-2013-v2.pdf">http://assets.climatecentral.org/pdfs/Strauss-PNAS-2013-v2.pdf</a></li>
<li>Williams, P.D., Guilyardi, E., Madec, G., Gualdi, S., Scoccimarro, E., 2010, The role of mean ocean salinity in climate. Dans <i>Dynamics of Atmospheres and Oceans</i>, 49, p. 108-123</li>
<li>***, 2011, Le rechauffement climatique. Dans Etudier.com, Consulté à <a href="http://www.etudier.com/dissertations/Le-R%25C%A9chauffement-Climatiqye/206421.html">http://www.etudier.com/dissertations/Le-R%C%A9chauffement-Climatiqye/206421.html</a></li>
<li>***, Site officiel de l’ IPCC, <a href="http://www.ipcc.ch/">http://www.ipcc.ch/</a></li>
<li>***, 2011, National Research Council, National Security Implications of Climate Change for U.S. Naval Forces. Washington, DC: The National Academies Press</li>
</ol>
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<p style="text-align: justify"><a title="" href="http://greenly.ro/Gabriela/Documents/Proiecte%20master/Schimbari%20climatice%20globale/Eseu.docx#_ftnref1">[1]</a> En plus, à la suite de la troisième mission de l’IPCC en 2001, on est arrivé à la conclusion que, a fur et à mesure que les températures s’accroissent, la durée des neiges et du gel dans l’hémisphère de Nord se réduit, et, au Pôle Nord, on a constaté une réduction systématique de la persistance de la couche de glace pendant l’été et le printemps, avec une valeur de presque 43%.</p>
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		<title>Essai sur les changements climatiques. Première partie</title>
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		<pubDate>Thu, 29 May 2014 08:22:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colaborator Greenly</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify" align="center">Le siècle dernier a été caractérisé par des changements assez perceptibles du climat que les hommes de science les considèrent comme une réalité et un avertissement pour l’avenir. Malgré l’impuissance de notre société pour influer les cycles de longue durée que la Terre subit depuis les glaciations et jusqu’au présent, l’homme a affecté et accéléré par ses activités économiques, et plutôt industrielles, des changements que les climatologues appellent ,,le <i>forcing</i> climatique anthropique’’ (Christopherson, 2006)</p>
<p style="text-align: justify">Des records de température ont dominé les derniers 20 ans, en même temps dans les espaces continentaux et sur les océans, pendant la journée ou durant la nuit. Par exemple, 1998 a été l’année la plus chaude dans toute l’histoire, 2002 a été la deuxième plus chaude et 2003, la troisième plus chaude, et ces trois années ont éclipsée les valeurs-record enregistrées en 1995 et 1997 (Houghton et Woodwell, 1989). Même s’il y a des chercheurs qui considèrent que le réchauffement climatique est une pseudoscience ou un phénomène que nous ne comprenons d’une manière entièrement correcte, il est très important de connaitre ce changement pour expliquer l’impact de la croissance de quelques paramètres climatiques sur les systèmes physiques et géographiques de la Terre (Hensen et. Al., 2012).</p>
<p style="text-align: justify">Le nombre de preuves qui attestent que le réchauffement climatique, observé depuis 1950-1960 et provoqué par la société humaine ne cesse de s’accroitre. Parmi eux, nous devons mentionner la migration des zones climatiques des latitudes inferieures vers les latitudes supérieures, l’accélération de la fonte des glaciers, la croissance du niveau des mers et océans, tous ces phénomènes ayant lieu en temps réel, pas dans des simulations crées dans des laboratoires pour nous convaincre de l’existence des changements climatiques. Les hommes de science considèrent que les responsables pour ces changements sont les émissions de gaz à effet de serre – le CO<sub>2</sub>, le méthane et d’autres gaz qui s’accumulent dans l’atmosphère à cause de l’industrie.</p>
<p style="text-align: justify">Cette nouvelle science du réchauffement climatique a suscité l’intérêt des chercheurs et des gouvernements, qui sont arrivés à la conclusion que la seule solution pour comprendre l’ampleur des changements et pour combattre les effets est la coopération économique et politique de tout état touché par les changements climatiques. Ainsi, on a crée le Comite International pour les Changements Climatiques (IPCC), qui a pour objectif de faire le monde comprendre les risques des changements climatiques déterminées par l’activité humaine (IPCC, 2001). Par conséquent, des la troisieme réunion générale du group, on a établi clairement qui est le responsable pour le réchauffement et la croissance du niveau de l’océan – la société humaine. Avec la même occasion, on a dressé quelques scenarios pour l’évolution du climat – dont un porte le nom de ,,récession mondiale des glaciers montagneux’’ (Christopherson, 2006).</p>
<p style="text-align: justify">A la suite des études, il est évident que la société est coupable pour la présence massive des gaz à effet de serre, et il y a un consensus sur l’appréciation du fait que les plus grandes températures depuis le début de la météorologie mondiale ont été enregistrées dans les derniers vingt ans.</p>
<p style="text-align: justify">La perspective paléo-climatologique n’a pas été ignorée par les spécialistes, et ses indicateurs (concernant les calottes glaciaires, les sédiments produits par la disparition des glaciers, les récifs, les méthodes de détermination des spores et du pollen, les méthodes dendrochronologiques pour étudier le climat du passée…etc.) ont mis en évidence un processus de réchauffement dans les derniers 600 ans, qui s’est accéléré en particulier pendant les derniers 20 ans (Parmesan, 2006). De plus, on a calcule, sur la base des informations offertes par les calottes antarctiques, que la Terre se trouve dans une étape de réchauffement sans pareil dans les derniers 125.000 ans (Parmesan, 2006; Hansen, 2012).</p>
<p style="text-align: justify">Pour aller plus loin, il faut mentionner que les effets des changements récents sont ressentis d’une manière différente selon la latitude (Karl et. al., 2009). Ainsi, on a observé que si aux latitudes tempérées, la croissance des températures est de presque 0,4<sup>o</sup>C, en Groenland, dans la Sibérie ou dans la Péninsule Antarctique l’augmentation des températures atteint 3<sup>o</sup>C (Tang et al., 2013). Les études réalisés dans ces régions sont essentiels pour comprendre les incertitudes des changements climatiques, est pour ces raisons, l’année 2007-2008 a été déclarée ,,l’Année Polaire Internationale’’. Les hommes de science ont commencé de tourner leurs yeux vers les différences entre ce qu’on appelle fluctuations forcées – provoquées par l’homme, et les fluctuations non-forcées – naturelles.</p>
<p style="text-align: justify">Le grand défi pour les climatologues, dans le processus de création d’un modèle climatique, est la compréhension des tendances du climat, dans le caractère non-linéaire et chaotique du système climatique naturel d’aujourd’hui (Christopherson, 2006), et cette tache peut être comparée avec l’utilisation d’un ordinateur gigantesque avec lequel on doit programmer et connecter tout élément composant le climat. Donc, en employant des modèles mathématiques crées initialement pour la prévision meteo, on a développé un modèle climatique complexe qui porte le nom de ,,Modèle General de Circulation’’ (GCM). A son tour, il opère avec quelques sous-modèles qui prennent en considération l’atmosphère, l’eau océanique, la surface active de la terre, la cryosphère et la biosphère. Les modèles les plus sophistiques combinent l’atmosphère et l’océan.</p>
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<p style="text-align: justify"><a title="" href="http://greenly.ro/Gabriela/Documents/Proiecte%20master/Schimbari%20climatice%20globale/Eseu.docx#_ftnref1">[1]</a> L’IPCC est une organisation fondée en 1988, qui fonctionne dans le cadre du Programme ONU pour l’Environnement (UNEP) et de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), composée de plusieurs départements scientifiques pour coordonner la recherche des changements climatiques au niveau global, pour prévoir les conditions météorologiques et pour élaborer des politiques en vue de combattre les effets des changements climatiques.</p>
<p style="text-align: justify" align="center"><b>BIBLIOGRAPHIE</b></p>
<ol style="text-align: justify" start="1">
<li>Altizer S, Ostfeld R.S, Johnson P.T., Kutz S, Harvell C.D., 2013, Climate change and infectious diseases: From evidence to a predictive framework, Dans <i>Science</i>, <b>341</b> (6145), 514-9</li>
<li>Christopherson, R.W., 2006, Geosystems. An introduction to physical geography, Pearson Prentice Hall, New Hersey, USA</li>
<li>Hansen, J., Makiko, S., Reto, R., 2012, Perception of climate change, În <i>Proceedings of the National Academy of Sciences</i>, 10.1073/pnas.1205276109. Disponible à <a href="http://www.pnas.org/content/early/2012/07/30/1205276109.abstract">http://www.pnas.org/content/early/2012/07/30/1205276109.abstract</a></li>
<li>Houghton, R., Woodwell, G., 1989, Global climate change. Dans <i>Scientific American</i>, Aprilie, p.36</li>
<li>IPCC, 2001, Working Group I, Climate Change 2001. Dans <i>The scientific basis</i>, London, Cambridge Press</li>
<li>Karl, T.R., G.A. Meehl, T.C. Peterson, 2009, Global Climate Change Impacts in the United States. Cambridge, Cambridge University Press, United Kingdom</li>
<li>Meehl, G. A., Tebaldi, C., Walton, G., Easterling, D., McDaniel, L., 2009, Relative increase of record high maximum temperatures compared to record low minimum temperatures in the U.S., Dans <i>Geophysical Research Letters</i>, <b>36</b>, L23701.</li>
<li>Parmesan, C., 2006, Ecological and evolutionary responses to recent climate change, Dans <i>Annual Review of Ecology Evolution and Systematics</i>, <b>37</b>, 637669</li>
<li>Rott, H., Skvarca, T., 1996, Rapid collapse of northern Larsen Ice Shelf, Antarctica. Dans <i>Science</i>, <b>271</b>, Februarie: 788</li>
<li>Tang, Q., X. Zhang, X. Yang, and J. A. Francis, 2013, Cold winter extremes in northern continents linked to Arctic sea ice loss. Dans <i>Environmental Research Letters</i>, <b>8</b>, 014036</li>
<li>Strauss, B., 2013, Rapid accumulation of committed sea-level rise from global warming.  În <i>Proceedings of the National Academy of Sciences</i>. Disponible à <a href="http://assets.climatecentral.org/pdfs/Strauss-PNAS-2013-v2.pdf">http://assets.climatecentral.org/pdfs/Strauss-PNAS-2013-v2.pdf</a></li>
<li>Williams, P.D., Guilyardi, E., Madec, G., Gualdi, S., Scoccimarro, E., 2010, The role of mean ocean salinity in climate. Dans <i>Dynamics of Atmospheres and Oceans</i>, 49, p. 108-123</li>
<li>***, 2011, Le rechauffement climatique. În Etudier.com, Disponible à <a href="http://www.etudier.com/dissertations/Le-R%25C%A9chauffement-Climatiqye/206421.html">http://www.etudier.com/dissertations/Le-R%C%A9chauffement-Climatiqye/206421.html</a></li>
<li>***, Site  officiel de l’IPCC, <a href="http://www.ipcc.ch/">http://www.ipcc.ch/</a></li>
<li>***, 2011, National Research Council, National Security Implications of Climate Change for U.S. Naval Forces. Washington, DC: The National Academies Press</li>
</ol>
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