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	<title>Greenly Magazine &#187; France</title>
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	<description>Revista ta online de mediu</description>
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		<title>La tourbiere de Frasne – un laboratoire naturel du massif Jura</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Oct 2016 22:23:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriela Morosanu</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Située dans la région de Bourgogne Franche &#8211; Comté, la tourbière de Frasne s’étend sur une superficie de 293 ha dans le territoire administrative de la commune homonyme. Plus qu’une réserve naturelle régionale, plus qu’un vaste ensemble de milieux humides, la tourbière de Frasne représente un environnement qui occasionne des activités pédagogiques et des projets scientifiques qui visent sa découverte et sa protection.</p>
<p style="text-align: justify"><b><i>Mais qu’est-ce que c’est une tourbière et quels sont les éléments qui la différencient des autres types de milieux humides?</i></b></p>
<p style="text-align: justify">Typiques pour le climat tempérât avec des nuances froids ou d’altitude, les tourbières sont des écosystèmes occupant des synclinaux, dépressions, vallées ou formes de relief avec des altitudes relativement plus faibles que les endroits environnantes et caractérisés par une abondance en espèces végétaux en différents états de décomposition (<b><i>Fig. 1</i></b>).</p>
<p style="text-align: center"><a title="Fig. 1 - Vegetation de tourbiere" href="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050209.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-16260" title="Fig. 1 - Vegetation de tourbiere" alt="P1050209" src="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050209-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong><em>Fig. 1 -</em></strong><em> Vegetation de tourbiere</em></p>
<p style="text-align: justify">Si nous devions nous arrêter à un moment lointaine dans le futur géologique, nous pouvons regarder les tourbières comme réservoirs d&#8217;accumulation de la matière végétale qui va se transformer au fur et à mesure en charbon (le stade actuel de la végétation déjà décomposée est de <b><i>tourbe</i></b>, le plus bas niveau de carbonification, d&#8217;où le nom de ce type de zones humides).</p>
<p style="text-align: justify">Biotopes très fragiles, les tourbières abritent des dizaines de milliers d&#8217;espèces de plantes et d&#8217;animaux peu communes. Leurs habitats ont une grande valeur biologique, tout simplement parce qu&#8217;ils conservent des espèces menacées et dont les archives environnementales nous donnent l’opportunité d’étudier les milieux de vie passés.</p>
<p style="text-align: justify">Pour mieux connaitre leurs origines et fonctionnement, il faut savoir les distinguer des autres types de zones humides. La plus fréquente confusion se fait entre les tourbières et les marais. Tout d’abord, signalons-nous leurs <i><span style="text-decoration: underline">éléments communs</span></i>:</p>
<p style="text-align: justify">Premièrement, les deux ont une valeur biologique et scientifique similaire. Les tourbières, aussi que les marais, disposent d’un véritable patrimoine en espèces de faune et de flore très précieux et souvent en voie de disparition. De plus, les deux participent à l’équilibre hydrologique, se comportent comme une grosse éponge qui retient l’eau en excès dans la période pluvieuse et le redistribue pendant les mois secs de l’année. Alors, la conservation des zones humides comme les tourbières et les marais est d’intérêt scientifique, aussi que pratique, pour la gestion des inondations et des phénomènes de sècheresse. Troisièmement, les tourbières et les marais possèdent une valeur intrinsèque, paysagère, provenant de leur beauté et rareté pittoresque.</p>
<p style="text-align: justify">Bien qu&#8217;elles semblent indiscernables, il y a aussi un certain nombre de <i><span style="text-decoration: underline">différences</span></i> entre eux. D’un côté, ce sont les distinctes caractéristiques d&#8217;ordre hydrologique (quantité et spécialement qualité). En ce qui concerne la qualité de l’eau et des autres éléments du milieu ambiant, les tourbières sont plus acides que les marais, ce qui empêche ou ralentisse la décomposition des végétaux, en favorisant ainsi la fossilisation. Ce facteur permet d’utiliser les fragments fossilisés (spores, vertébrés, invertébrés, pollens) comme méthodes de redessiner le climat passé et la biocénose au cours des 15.000 dernières années. Dans le cas des marais, cela est plus difficile de retracer, voire impossible.</p>
<p style="text-align: justify">Aussi en termes de hydrologie, il y a une autre différence entre les variations de la quantité d’eau pour les deux types de zones humides. Tandis que les tourbières ont une quantité d’eau constante qui favorise l’accumulation de matière organique pendant toute l’année, les marais sont soumis à une fluctuation du niveau d’eau qui soutient une décomposition de matière organique plus rapide.</p>
<p style="text-align: justify">Pour ceux qui souhaitent visiter la &#8220;Réserve Naturelle Régionale&#8221; de Frasne et sont intéressés à découvrir ce petit bijou avec toute sa signification scientifique, il offre tout un ensemble de zones humides, des tourbières boisées et vivantes, roselières, jusqu’à même les haut et bas-marais.</p>
<p style="text-align: justify">Ce joyau sauvage je l&#8217;ai trouvé à l’occasion d’une visite spécialisée lors d’une conférence scientifique organisée par les enseignants climatologues de l&#8217;Université de Franche – Comté, en Juillet 2016. C’était le moment propice de visiter les tourbières, pendant « l’explosion végétal » et au moment de l’année avec les plus poussés travaux scientifiques. Lors de cette rencontre international jusqu’au cœur de la tourbière (<b><i>Fig. 2</i></b>), on a reçu des explications détaillées sur l’exploitation du matériel végétal dans le passé historique, sur la gestion des ressources en eau et sur les techniques actuelles pour la restaurer à un état aussi proche du naturel.</p>
<p><a href="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050210.jpg"><img class="size-large wp-image-16261 alignnone" alt="P1050210" src="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050210-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: center"><strong><em>Fig. 2 &#8211; </em></strong><em>Une explication sur les recherche chrono-environnement sur le ponton de la tourbiere</em></p>
<p style="text-align: justify">Les biologistes et les hydrologues qui travaillent dans tels environnements ont été à notre disposition et nous ont expliqué pendant plusieurs heures tout ce qui concerne les appareils de mesure utilisés (<b><i>Fig. 3</i></b>), la façon de contrôler les paramètres climatiques et hydrologiques nécessaires pour la conservation de la tourbière et les techniques de surveillance biologique et sismique de la zone.</p>
<p><a href="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050206.jpg"><img class="size-large wp-image-16263 alignnone" alt="P1050206" src="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050206-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: center"><em><strong>Fig. 3</strong> &#8211; Appareils de mesure des parametres microclimatiques</em></p>
<p style="text-align: justify">Lors de la discussion avec les chercheurs, on a appris que:</p>
<p style="text-align: justify">- Bien qu&#8217;il soit une réserve biologique indéniable, la tourbière serve actuellement aussi d&#8217;autres fins scientifiques: étude de son microclimat pour l&#8217;effet de serre et le réchauffement climatique en raison de son essentielle propriété de stocker le carbone.</p>
<p style="text-align: justify">- Le rôle pour la climatologie de la tourbière ne s&#8217;arrête pas ici, parce que cela représente un important environnement de dépôt de polluants atmosphériques.</p>
<p style="text-align: justify">- Naguère fournisseur du combustible pour la population, de près de deux siècles la tourbe a été autorisé à la récupération et maintenant son épaisseur atteigne 5 m par endroit, grâce à un taux de 3-5 cm/ 100 ans.</p>
<p style="text-align: justify">- Depuis l’arrêté préfectoral en 1986, quand la commune de Frasne a réussi rendre sous protection les tourbières (la procédure de reclassement de la catégorie de « réserve naturelle volontaire » à  « réserve naturelle des Tourbières de Frasne» a abouti à peine en 2014), la zone compte 37 tourbières, installées dans le bassin du Drugeon, au sein d’un synclinal comblé par des moraines et lacs glaciaux.</p>
<p style="text-align: justify">- La réserve naturelle inclut 4 zones, dont les zones de A à C sont connues sous le nom de &#8220;Forbonnet&#8221; et la zone D comprend les &#8220;Marais de l&#8217;Ecouland&#8221;, &#8220;Marais du Toureau&#8221; et &#8220;les Levresses&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify">- Les Tourbières de Frasne est un inestimable site de recherche pour les études portant sur la chronologie environnementale (y compris la paléoclimatologie et les mécanismes de stockage de la pollution atmosphérique) » (<strong><em>Fig. 4</em></strong>). De plus, le site bénéficie d’un programme de restauration LIFE Tourbières du Jura et de l’attention du Service National d’Observation des Tourbières de France.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050203.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-16264" alt="P1050203" src="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2016/10/P1050203-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: center"><em><strong>Fig. 4</strong> &#8211; La tourbiere ”vivant(e)” pour la recherche</em></p>
<p style="text-align: justify">Je pense que cette tourbière peut satisfaire toute préoccupation des passionnés pour les sciences de l&#8217;environnement, en raison de la complexité de ses milieux humides, mais aussi grâce aux laboratoires modernes de mesure des paramètres hydrologiques et climatologiques, au sein desquels opèrent de nombreuses équipes de recherche.</p>
<p style="text-align: justify"><b><i>Références :</i></b></p>
<p style="text-align: justify"><b><a href="http://www.frasne.net/tourbieres/tourbiere_documentation.htm">http://www.frasne.net/tourbieres/tourbiere_documentation.htm</a></b></p>
<p style="text-align: justify"><b><a href="http://www.frasne.fr/tourbieres.asp">http://www.frasne.fr/tourbieres.asp</a></b></p>
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		<title>Les alpinistes roumains, préoccupés par le réchauffement climatique</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 05:10:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colaborator Greenly</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Pour la première fois, une équipe roumaine, a cartographié avec le GPS une nouvelle route pour escalader Mont Ruwenzori – avec une altitude de 5109 mètres, situé en Uganda. Le glacier Stanley, qui formait une partie importante de l’ancienne route, a diminué ses dimensions avec 600 mètres pendant les derniers 10 ans, et maintenant, il est impossible d’utiliser l’ancien chemin.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2013/03/VF.-Marguerita_5109-metri.jpg"><img class=" wp-image-9136 aligncenter" alt="VF. Marguerita_5109 metri" src="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2013/03/VF.-Marguerita_5109-metri-300x198.jpg" width="600" height="498" /></a>David Neacşu, le leader de la première expédition roumaine sur Mont Everest et cinq autres membres de l’Association Oxygen ont dressé pour la première fois avec l’aide du GPS, une route pour escalader Mont Ruwenzori, qui a été gravement affecté par les changements climatiques. En même temps, l’équipe a achevé deux autres objectifs de cette expédition en Uganda – des mesurages du glacier Stanley et la conquête du sommet Marguerita (5119 mètres).</p>
<p style="text-align: justify">L’alpiniste David Neacşu  a déclaré que ,,cette année, nous avons effectué la quatrième ascension sur Ruwenzori et nous avons constaté encore une fois, une réduction de 80 mètres dans les dimensions du glacier Stanley. Si en 2004, quand nous avons organisé la première expédition, on pouvait atteindre le sommet en traversant le glacier, cette année, la fonte accentuée a crée un passage sur un autre versant. Ainsi, nous avons marqué avec le GPS une nouvelle voie pour escalader le sommet, qui est plus technique et nécessite 40 minutes en plus que l’ancien chemin».</p>
<p style="text-align: justify">Malgré le fait que la route a été plus difficile que dans les années précédentes, l’expédition, avec une durée de neuf jours, s’est fini avec la conquête du Sommet Marguerita, déclare David Neacşu.</p>
<p style="text-align: justify">Sorin Delivasile, le président de l’Association Oxygen déclare : ,,Cette expédition est notre alarme, notre encouragement pour tous de protéger l’environnement. La disparition des glaciers est un des meilleurs indicateurs des dangers du réchauffement climatique. Nous estimons qu’en dix ou quinze années, le glacier Stanley disparaîtra complètement, et il n’est pas le seul glacier qui se trouve dans cette situation. La cause principale est l’activité humaine et, certainement, la solution est aussi dans nos mains.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2013/03/Ghetarul-Stanley_portiune-topita.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-9135" alt="Ghetarul Stanley_portiune topita" src="http://greenly.ro/greenly.ro/wp-content/uploads/2013/03/Ghetarul-Stanley_portiune-topita-1024x678.jpg" width="1024" height="678" /></a>L’expédition est partie de Bucarest le 11 février avant de passer par Istanbul, Entebbe (en Uganda) et Kasese (Uganda). De Kasese, on s’est déplacé vers la base du Mont Ruwenzori, où l’équipe s’est formée. Les six roumains ont été accompagnés par trois guides, deux cuisiniers et dix-neuf porteurs locaux, en total 30 membres. Le retour à Bucarest a eu lieu le 21 février. Les membres de l’expédition sont David Neacşu, Sorin Delivasile, Andrei Voicu, Cristian Cochină, Sergio Pestişanu et Radu Coman.</p>
<p style="text-align: justify">Source du texte et des photographies – le communique de presse émis par l’équipe d’alpinistes.</p>
<p style="text-align: justify"><em>L&#8217;article a été écrit par Magda Baidan et traduit par Mihail Mitoșeriu.</em></p>
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