Sur l’eau et son absence

Hier, le 22 Mars, a ete la journée internationale de l’eau, et, par conséquence, j’ai essayé de m’informer un peu sur ce sujet. Au début, je pensais écrire un article objectif et clair sur l’eau et l’énergie (le thème officielle pour 2014), mais, par hasard, j’ai rencontré une image qui a changé complètement mon approche. Voila l’image, elle provient d’ici et s’appelle Afrique.

Ensuite, j’ai appris que, au niveau du monde, 780 millions de personnes (11% de la population globale) n’ont pas accès à l’eau potable. 780 millions d’individus. L’entière population de l’Europe atteint 734 millions. Tout le continent. Ca, c’est pour avoir un point de repère. Imaginez-vous tous les habitants de notre continent sans accès à l’eau potable.

AfricaDans le même contexte, toutes les 21 secondes, un enfant meurt à cause d’une maladie causée par le manque de l’eau ou sa mauvaise qualité. 99% des décès provoqués par l’absence ou la qualité de l’eau se produisent dans les pays en voie de développement. En 2009, un enfant mourait toutes les 15 secondes. Les efforts pour améliorer l’accès à l’eau dans les régions sensibles ont sauvé ainsi la vie de 1656 enfants chaque jour.

Dans un monde ou 780 millions de gens n’ont jamais eu l’occasion (!) de boire un verre d’eau propre et fraiche, le droit à l’eau est reconnu au niveau international depuis 2010 comme faisant partie du droit à un niveau de vie suffisant.

Je tourne mes yeux et je regarde autour de moi: il y a deux lavabos pas loin. Deux sources d’eau froide (et potable) et chaude, à mon gré, pour un prix dérisoire. Une bouteille d’eau minérale reste près du bureau – et je sens le besoin d’ouvrir une parenthèse: la production des bouteilles d’eau nécessite chaque année 17 millions de barils de pétrole et consomme trois fois plus d’eau que la quantité que ces bouteilles pourraient contenir. A la fenêtre, j’ai trois plantes que j’arrose trois fois par semaine. En trois minutes, je pourrais avoir un thé ou une café chaude, fraiche, ou, plutôt, je pourrais laver une pomme pour la manger. Aucune de ces choses ne paraissent quelque chose d’extraordinaire, et je ne comprend comment ca pourrait être différent. Est-ce-que vous ne croyez pas la même chose?

Et puis, je revois la photo de l’enfant. Et je comprends que ce qui m’apparait comme une banalité est inimaginable – dans le plus propre sens possible – pour un tel grand nombre d’hommes.

Si vous voulez aider – parce que vous pouvez réellement aider! – visitez les pages d’internet suivantes:

www.charitywater.org/  www.thewaterproject.org/  www.water.org/  www.onedollarwater.com/

Et allons-nous essayer de comprendre que ces choses ne viennent pas d’elles mêmes.

Article ecrit par Magda Baidan et traudit par Mihail Mitoseriu

 

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